vendredi 10 août 2007

élection présidentielle 2012

http://2012electionpresidentielle.blogspot.com/

mardi 12 juin 2007

E-mail au CSA

Madame, Monsieur,

J'étais candidat dans la première circonscription de Tarn et Garonne sous l'étiquette "LA FRANCE EN ACTION"

Dans la publication des résultats, tous les médias notent au droit de chaque candidat son appartenance (parti communiste, front national, parti socialiste...)

Dans mon cas, ils notent systématiquement "divers" au lieu de "La France en Ation"

Je vous saurai gré de m'expliquer cette différenciation et de faire obligation aux dits médias de diffuser mon appartenance comme pour les autres candidats.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mes cordiales salutations.

Daniel LACROZE-MARTY
Candidat LA FRANCE EN ACTION

dimanche 10 juin 2007

J'ai mené la campagne électorale sous l'étiquette "LA FRANCE EN ACTION".

Lors des informations et des résultats, tous les médias m'ont classé parmi les "divers" sans jamais citer "LA FRANCE EN ACTION". Il en est de même pour l'ensemble des candidats (475) de "LA FRANCE EN ACTION".

Le Ministère de l'Intérieur fait également mention de "divers". (Gênons-nous autant que cela ?)

L'emploi de "divers" au lieu de "LA FRANCE EN ACTION" est une atteinte grave à la liberté d'opinion que je défends avec vigueur depuis de nombreuses années.

Comment peut-on croire en une Démocratie quand l'ensemble des médiats bafouent cette liberté première qui est la liberté d'opinion avec l'assentiment de l'ensemble de la classe politique en place (de l'extrême droite à l'extrême gauche) et du Gouvernement ?

Cela me rappelle des années sombres de notre histoire...

Daniel LACROZE-MARTY
Le 11 juin 2007

Remerciement

Communiqué de presse

Daniel LACROZE-MARTY – LA FRANCE EN ACTION

Je remercie tout d’abord Luciana qui s’est engagée avec courage à mes côtés dans cette campagne législative.
Je remercie tous ceux et toutes celles qui m’ont fait confiance en soutenant le programme de LA FRANCE EN ACTION. Notre score est honorable, il est le reflet d’une volonté d’un renouveau dans la politique.
Dimanche prochain, nous sommes appelés à nouveau aux urnes.
LA FRANCE EN ACTION et moi-même, défendons des valeurs fortes de tolérance, de partage, d’honnêteté… ;
Nous sommes partisans d’une politique riche de ses individus, nous sommes contre le cumul des mandats ;
Je milite avec ferveur pour la liberté d’expression, pour le respect d’opinion de chacun ;
LA FRANCE EN ACTION est un parti qui se démarque du clivage gauche-droite ;
En conséquence de tous ces aspects (et de bien d’autres), je ne donne aucune consigne de vote pour le second tour.

mercredi 9 mai 2007

LA FRANCE EN ACTION

http://www.lafranceenaction.com/

mercredi 25 avril 2007

Pour un projet de société

Méthodologie

Nous vivons dans un monde qui n’est pas parfait. Notre société est l’invention des Hommes. Nous vivons dans une société hiérarchisée où certains commandent et d’autres sont commandés.
Notre vie politique est gérée par des Constitutions étatiques, des Traités internationaux…
Nous sommes dans un pays qui se dit démocratique et les citoyens élisent des représentants sensés nous représenter.
Nous attendons d’eux qu’ils gouvernent notre pays et par-là même, notre vie. Sauf que nous ne sommes pas toujours d’accord avec eux !
Au gré des élections, nous élisons des personnes de sensibilités différentes et l’alternance politique est bien ancrée dans notre pays.
Sauf que nos problèmes ne se résolvent pas, bien au contraire. Il n’y a qu’à voir la hausse des sans-emploi, des sans-logis, des mal bouffe, des revenus insuffisants, de la paupérisation chronique…
… Et nos politiciens ont toujours le sourire en affirmant « j’ai la solution, je vous le promets… ». Droite, gauche, gauche et droite, droite, droite et gauche, droite… depuis trente ans il semble bien que la voie dans laquelle nous sommes échappe à nos élus de tout bord.
Il y a des gens qui ont faim : les restos du cœur,
Il y a des gens mal logés : Emmaüs,
Il y a des gens sans argent : R.M.I.,
Il y a des gens mal soignés : C.M.U.,
Il y a des gens sans travail : ASSEDIC,

Que de pansements pour cacher les plaies… mais les plaies y sont toujours, la gangrène guette…La politique de nos élus est-elle de soigner ou de guérir ?
Soigner : donner des soins à un malade.
Guérir : débarrasser d’une maladie.
Nous voyons bien que si nous attendons une guérison, nos élus ne nous proposent que des soins sans garantie.
Et si cette voie dont je parle plus haut, n’était pas celle de nos élus ?
Et si cette voie dans laquelle nous sommes était celle voulue par quelqu’un d’autre ? Par les dirigeants des multinationales (et d’autres) par exemple ?
Et si nos élus n’étaient là que pour nous soigner des "dommages collatéraux" provoqués par la politique de l’argent ?
Y a t-il une finalité dans le système qui régit notre société ?
Si nous reconnaissons que l’arrivée tardive des Alliés lors de la seconde guerre mondiale (après que l’Europe se soit bien auto-mutilée), que l’actuelle guerre en Irak, et bien d’autres événements tragiques à travers le monde depuis plus d’un siècle (Afghanistan, Vietnam, Bosnie…) ne sont pas le fruit du hasard mais font bien partie d’une volonté d’individus (au travers d’un État) de dominer le monde, alors nous aurons fait un grand pas en avant pour remédier à cet état de fait : connaissant la cause, nous pouvons proposer un remède.
Ces événements ne sont pas le fruit du hasard, ils font parti d'un système pour dominer le monde.
Ce système n’est ni plus ni moins qu’un projet, un projet de domination.
À l’encontre d’un projet de domination, nous devons proposer un projet de partage.
La réussite passe par la conception d’un projet : pas de projet, pas de réussite. Notre société est à notre image… passivité dans le projet d’autrui ou activité dans notre projet, à nous de choisir.
Pour mener à bien un projet, il est nécessaire de définir des objectifs, c’est la phase 1. Ces objectifs répondent aux questions : « comment voulons-nous vivre, dans quelles conditions ? », « quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir » (n’oublions pas que nous vivons en société)…« Diminuer les impôts », « augmenter les minima sociaux »… ne sont pas des objectifs, seulement des moyens pour atteindre un ou des sous-objectifs : réduire la pauvreté…
Les objectifs clairement définis, nous pouvons définir les moyens (matériels, économiques, politiques, humains…) à mettre en œuvre pour atteindre nos objectifs (phase 2). Nous pouvons quantifier ces besoins et les programmer dans le temps.
Nous nous rendrons compte de l’interaction des décisions : plus d’une chose, c’est moins d’une autre… des choix seront à définir.
Une nouvelle voie, la nôtre, est ainsi proposée aux citoyens… il ne nous restera plus qu’à mettre en œuvre notre projet (phase 3)… mais là, nous saurons où nous irons et avec qui nous irons. Pour mettre en œuvre notre projet, nous passerons par la case « élection ». Avec un projet clair, compréhensif par tous, nous aurons toutes les capacités pour le présenter aux électeurs. D’autant plus que durant la phase conceptionnelle, nous les aurons sollicités.
Pour parachever un projet, il est impératif de passer par la case « bilan » (phase 4). C’est la phase de responsabilité de l’élu : a-t-il bien accompli sa mission ? Quel en est le résultat ? Faut-il réaménager le projet ? C’est la rétroaction, le temps de l’analyse, des mises au point, de l’évolution du projet (retour à la phase 1).
Ne proposer que des pansements pour palier aux manques actuels (chômage, santé…), c’est finalement accepter le projet des autres et ne gérer que les "dégâts collatéraux", catastrophiques pour nos concitoyens. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut négliger cette urgence, des millions de gens sont dans la souffrance, donnons-leur du poisson mais, surtout, apprenons-leur à pêcher.
3 mars 2007
Daniel LACROZE-MARTY

lundi 2 avril 2007

Profession de foi


Daniel LACROZE-MARTY
Candidat de
LA FRANCE EN ACTION
Mes engagements
Non-cumul des mandats
Pour éviter tout amalgame, je m’engage à ne briguer aucun autre mandat électif durant la législature. Un citoyen = un mandat !
Le cumul des mandats appauvrit le débat politique, social… ; la diversité électorale enrichit le débat citoyen.
Un seul mandat me donnera du temps pour me rapprocher de vous.
Du temps pour tous
Mon temps étant consacré uniquement à ce mandat législatif, j’aurai à cœur d’animer la vie politique au plus près de vous.
Je donnerai un temps (sans faille) à l’assemblée pour discuter, amender, voter des lois.
Je réserverai un temps aux mouvements politiques, sociaux, culturels… pour instruire des dossiers, proposer des lois.
Je vous garantirai un temps pour vous informer des lois, du rôle des élus, pour débattre des sujets qui vous tiennent à cœur…
Mes positions
L’écologie
L’écologie n’est pas un thème politique en soi. L’écologie doit être intégrée dans tous les choix de la vie politique, économique, sociale, culturelle… (industrie, transport, agriculture, habitat…)
L’écologie n’est pas une finalité, c’est un mode de vie : n’oublions pas, la planète ne nous appartient pas ; la planète n’a pas besoin de nous mais nous, nous avons besoin d’elle.
L’écologie est l’affaire de tous et de chacun, à chaque instant de la vie.
L’éducation populaire politique
Voter ? Voter pour qui ? Voter pour quoi ? Comment peut-on voter sans comprendre les enjeux politiques et personnels de chacun ?
La compréhension de la vie politique passe par la connaissance du rôle de chaque élu.
L’interaction entre plusieurs mandats fausse l’objectivité et la rigueur des actions de l’élu.
La liberté d’expression
Un enjeu démocratique de plus en plus remis en question. L’organisation de débats publics, l’institution du référendum d’initiative populaire, la prise en compte du vote blanc font parti de la panoplie des actions qui devront être prises afin de renforcer la démocratie.
Des actions précises
Il n’est pas question de se lancer dans une campagne pour refaire le monde, ce qui consisterait à battre du vent.
Il y a des sujets en souffrance depuis des lustres et c’est à ceux-là, dans un premier temps, que je m’attaquerai.
Nous attendons toujours d’être dans la tourmente d’un accident, d’un procès… pour débattre d’un sujet (sécheresse, accompagnement en fin de vie, pollution…). Puis, l’orage passé, nous l’oublions bien vite… jusqu’à la prochaine tempête.
L’accompagnement en fin de vie (un sujet parmi tant d'autres)
Combien de procès faut-il encore intenter, combien de souffrances faut-il encore endurer pour, enfin, donner de l’éthique à l’accompagnement en fin de vie ?
Je propose que, ensemble, patients, familles, agents de santé, agents sociaux, Hommes de droits, politiques, nous mettions en commun nos attentes et nos compétences pour légiférer sur l’accompagnement des personnes en fin de vie dans la dignité et le respect.
Le référendum d’initiative populaire
Je ferai de l’adoption d’un référendum d’initiative populaire une de mes priorités pour cette législature.
Le développement durable
Le développement (durable) touche tous les traits de notre vie : culture, éducation, technologie, santé, habitat, communication…
Je n’aurai de cesse de confronter l’économie de marché au développement durable.
Le mieux-être de tous
Je m’opposerai avec force à toute initiative accentuant la pauvreté, la misère.
Je soutiendrai avec force toute initiative tendant à renforcer le mieux-être de tous (pouvoir d’achat, respect de l’environnement, éducation…
Un revenu pour tous
A chaque stade de la vie, correspond un revenu (étudiant, stagiaire, apprentis, travailleur, retraité), un revenu permettant à chacun de choisir librement son mode de vie.


Votez Daniel LACROZE-MARTY avec « LA FRANCE EN ACTION» et tous les partenaires sociaux, associatifs, professionnels, syndicaux qui défendent le Droit de vivre en toute dignité.